J'ai retrouvé dans mes documents un témoignage que j'avais fait dans le quotidien Sud-Ouest il y a à peu près un an. C'est marrant de voir comme les journalistes travaillent. Mon texte a été tronqué et le titre modifié, cela a rendu mes propos un peu incohérents (je pars étudier un an mais je rentre après une expérience en tant que salarié, va chercher l'erreur).

témoignage Sud-Ouest

Le message original :

Bonjour,

j'ai d'abord fait un "break" dans mes études pour améliorer mon anglais : j'ai habité et travaillé en Ecosse pendant un peu moins d'un an.

J'ai ensuite repris les études pour intégrer une école de commerce (La Rochelle) ; cette formation m'a permis de passer ma dernière année d'études en échange universitaire en Australie (à Brisbane). J'y ai non seulement fait ma dernière année d'études mais j'y ai aussi trouvé mon premier emploi ! (à Melbourne)

Le changement est assez important, les études sont organisées de façon complètement différente : le système anglo-saxon prime. J'avais donc un nombre d'heures de cours réduit : 4 sujets d'études au total sur l'année - 4 heures par semaine pour chacun des sujets, partagées entre cours magistraux ou "lectures" et tutoriaux (par groupes d'une vingtaine d'élèves). Cela laisse beaucoup de temps à consacrer au travail personnel (beaucoup de lecture d'ouvrages recommandés, de travaux personnels ou en groupe, etc. mais ce n'est pas incompatible avec un après-midi à la plage ;-) ).

Mon mode de vie était cependant assez similaire à celui que j'avais en France (mis à part la tenue : short et thongs à l'université, ce n'est pas désagréable...)

Le retour en France a été un peu difficile psychologiquement puisque je quittais une situation stable (j'étais salarié, j'avais un revenu, etc.) pour une situation précaire (pas d'emploi, pas d'apparement, arrivée fin janvier, passage de l'été austral à l'hiver en Europe...) mais mon séjour en Australie a été profitable puisque j'ai pu trouver un emploi très rapidement grâce à l'expérience que je m'étais faite avec ce premier poste à Melbourne. De plus, une expérience à l'étranger est toujours un point positif sur un CV.

Si c'était à refaire, je n'hésiterais pas.

L'intérêt de cette intervention dans le Sud-Ouest, c'était surtout de signaler mon existence aux éventuels employeurs intéressés. Résultat ? Nul.